Il ne reste plus qu'à se rendre aux chutes Kegon puis trouver notre chemin jusqu'aux statues Kanman-ga fushi ce qui reste une épreuve digne de fear favtor. La police est toujours disponible pour nous aider. À 2 ans des jeux Olympiques, on se dit qu'il y a des progrès à faire.
jeudi 28 juin 2018
La truite de Nikko
Nous quittons l'effervescence de Tokyo pour Nikko, une ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Au programme, le temple Nikko Toshogu; la pluie commence à tomber et nous n'avons rien prévu pour se mettre à l'abri . Heureusement, cela ne durera pas . Nous sommes à 500 mètres d'altitude et il fait frais. Nous prenons un bus qui nous conduit en 20 mn au lac Chuzenji pour la modique somme de 8 euros par personne! Ici, les transports sot très chers. En semaine, il y a peu de monde et beaucoup de boutiques et restaurants sont fermés. On erre sans trop savoir où aller. On finit par dégoter the adresse : un spécialiste de la truite fumée du lac. Accompagnée d'un bol de pâtes de blé, champignons (enfin enfin des légumes !), tofu et sa crème qui est récoltée après la cuisson, c'est un festin!
Il ne reste plus qu'à se rendre aux chutes Kegon puis trouver notre chemin jusqu'aux statues Kanman-ga fushi ce qui reste une épreuve digne de fear favtor. La police est toujours disponible pour nous aider. À 2 ans des jeux Olympiques, on se dit qu'il y a des progrès à faire.
Il ne reste plus qu'à se rendre aux chutes Kegon puis trouver notre chemin jusqu'aux statues Kanman-ga fushi ce qui reste une épreuve digne de fear favtor. La police est toujours disponible pour nous aider. À 2 ans des jeux Olympiques, on se dit qu'il y a des progrès à faire.
mardi 26 juin 2018
Asakusa
En fin d'après midi, nous partons pour le quartier d'Asakusa, célèbre pur son temple senjo-ji, le plus vieux de la ville. Tom en profite pour y déposer un voeu, 10 minutes avant la fermeture des portes.
Nous montons au 6e étage de l'office du tourisme pour apercevoir la plus haute tour de radiodiffusion du monde et nous nous baladons au travers des arcades qui abritent des boutiques de la période d'Edo.
Nous dînons de sushis dans un restaurant typique, Mimatsu, qui a conservé son cachet d'antan.
Nous montons au 6e étage de l'office du tourisme pour apercevoir la plus haute tour de radiodiffusion du monde et nous nous baladons au travers des arcades qui abritent des boutiques de la période d'Edo.
Nous dînons de sushis dans un restaurant typique, Mimatsu, qui a conservé son cachet d'antan.
Shinjuku
Nous passons ce matin par la gare de Shinjuku par laquelle transitent environ 3 millions de personnes chaque jour!
Journée chargée avec au programme le point de vue depuis les bureaux du gouvernement et le quartier chaud de Tokyo, Kabukicho. Après une pause au pied du sanctuaire Hanazono-jinja, nous revenons à l'hôtel pur se changer en prévision d'un apéritif depuis le toit d'un hôtel pour apercevoir la Tokyo skytree.
Journée chargée avec au programme le point de vue depuis les bureaux du gouvernement et le quartier chaud de Tokyo, Kabukicho. Après une pause au pied du sanctuaire Hanazono-jinja, nous revenons à l'hôtel pur se changer en prévision d'un apéritif depuis le toit d'un hôtel pour apercevoir la Tokyo skytree.
| Le métro à l'heure de pointe |
| Quartier Kabukicho |
| Vue depuis le siege du gouvernement métropolitain |
| Food court version Fauchon |
| Sanctuaire Hanazono-jinja |
| Quartier Golden Gai |
lundi 25 juin 2018
Shibuya
Aujourd'hui, nous nous rendons à Shibuya, le quartier propice au shopping. C'est ici que le fameux croisement réunit des milliers de personnes tous les jours. Encore une fois, on a l'impression de vide, peu de monde surtout tôt de bonne heure. Ce sera plus animé en fin d'après midi et ce soir. Un chien a même sa statue et est devenu une véritable star: après la mort de son maître, il a continué à venir et à l'attendre pendant 10 ans.
Nous dejeunons dans un restaurant surprenant : le principe est de commander sur un ordinateur individuel numéroté placé devant soi. Un chariot avec les plats arrive directement. On paye à la fin au comptoir. On se régale, le poisson est succulent à souhait. On a eu beaucoup de difficulté à trouver l'emplacement, ici, les rues ne portent pas de nom et beaucoup de boutiques et restaurants sont situés dans des immeubles.
Même chose pour aller à la salle de spectacle qui, ce soir, propose un concert du groupe Boulevard des airs. Un endroit intimiste et la majorité de japonais pour un guitariste japonais, invité spécial en première partie. Nous rentrons à minuit à l'hôtel, mais ici, encore plus qu'ailleurs, aucune insécurité, d'autant que les gens rentrent très tard chez eux.
Nous dejeunons dans un restaurant surprenant : le principe est de commander sur un ordinateur individuel numéroté placé devant soi. Un chariot avec les plats arrive directement. On paye à la fin au comptoir. On se régale, le poisson est succulent à souhait. On a eu beaucoup de difficulté à trouver l'emplacement, ici, les rues ne portent pas de nom et beaucoup de boutiques et restaurants sont situés dans des immeubles.
Même chose pour aller à la salle de spectacle qui, ce soir, propose un concert du groupe Boulevard des airs. Un endroit intimiste et la majorité de japonais pour un guitariste japonais, invité spécial en première partie. Nous rentrons à minuit à l'hôtel, mais ici, encore plus qu'ailleurs, aucune insécurité, d'autant que les gens rentrent très tard chez eux.
| L'heure de l'école |
| Glaces au thé matcha |
| La mascotte de l'équipe japonaise |
| Des cafés à chats et à lapins! |
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